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Bienvenue sur Transp'ART en CE
L'association Transp'ART en CE regroupe des structures et des « citoyens, artistes, artisans, paysans, marchands... Pour un commerce équitable, écologique et transparent ». Elle organise à l'ouest du Nord-Pas-de-Calais diverses manifestations (projection-débat, fête, stage de formation, forum, exposition...) pour informer, mettre en réseau les consom'acteurs soucieux de l'avenir de notre planète et afin d'agir ensemble pour une économie équitable et écologique... Elle aide notamment à la création de circuits courts tels les AMAP ; en avril 2009, puis en juin 2009, sont nées avec son soutien deux nouvelles Associations pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne : l'AMAP des Cabris à UXEM (Pays des Moulins de Flandres) et l'AMAP du Beau Pays à BORRE (Pays Coeur de Flandre). Transp'ART en CE est aussi partenaire des Ateliers du Littoral Dunkerquois et propose à ses adhérents des abonnements à des cabas de légumes et fruits bio de saison, à venir chercher dans ses locaux sur Grande-Synthe, chaque jeudi entre 16h30 et 18h30. Renseignez-vous au 03 28 60 48 42 ou écrire à transp-art-ence@littoralnord.fr
Les 3 dernières nouvelles
Biodiversité à cultiver... - par webmestre Deux semaines après le dépôt auprès de l’Assemblée Nationale d’une proposition de loi sur l’obtention végétale visant à renforcer l’inféodation des paysans aux firmes semencières industrielles, l’association Agir Pour l’Environnement et le Réseau Semences Paysannes ont lancé avec 21 partenaires du monde environnemental et agricole (1) une campagne pour la valorisation, la protection et la reconnaissance de la biodiversité cultivée : « La biodiversité, ça se cultive aussi ! » En cette année mondiale de la biodiversité, n’oublions pas le rôle essentiel des paysans et des jardiniers amateurs dans la conservation et le renouvellement de la biodiversité des espaces cultivés et naturels. Lire le communiqué de presse du 12 juillet ICI
1 : Amis de la Terre, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB), Confédération Paysanne, Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), Mouvement Inter-Régional des AMAP, Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF), Union Nationale des Apiculteurs de France (UNAF), Slow Food, Noé Conservation, Fédération Nationale des CIVAM, Action Consommation, Bioconsom’acteurs, CIELE, Nature & Progrès, Biocoop, Réseau Agriculture Durable, Ligue de l’Enseignement, Cohérence, GAB IdF, Aspro-PNPP, Croqueurs de carottes... et donc un 22ème partenaire : Transp'ART en CE sera aussi acteur de cette campagne ! Rejoignez-nous... Informez-vous ! Agissez avec nous. Deux semaines après le dépôt auprès de l’Assemblée Nationale d’une proposition de loi sur l’obtention végétale visant à renforcer l’inféodation des paysans aux firmes semencières industrielles, l’association Agir Pour l’Environnement et le Réseau Semences Paysannes ont lancé avec 21 partenaires du monde environnemental et agricole (1) une campagne pour la valorisation, la protection et la reconnaissance de la biodiversité cultivée : « La biodiversité, ça se cultive aussi ! » En cette année mondiale de la biodiversité, n’oublions pas le rôle essentiel des paysans et des jardiniers amateurs dans la conservation et le renouvellement de la biodiversité des espaces cultivés et naturels. Lire le communiqué de presse du 12 juillet ICI
1 : Amis de la Terre, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB), Confédération Paysanne, Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), Mouvement Inter-Régional des AMAP, Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF), Union Nationale des Apiculteurs de France (UNAF), Slow Food, Noé Conservation, Fédération Nationale des CIVAM, Action Consommation, Bioconsom’acteurs, CIELE, Nature & Progrès, Biocoop, Réseau Agriculture Durable, Ligue de l’Enseignement, Cohérence, GAB IdF, Aspro-PNPP, Croqueurs de carottes... et donc un 22ème partenaire : Transp'ART en CE sera aussi acteur de cette campagne ! Rejoignez-nous... Informez-vous ! Agissez avec nous.
OGM en catimini... - par webmestre Le ministère de l’Agriculture a profité de la pause estivale pour mettre fin au moratoire français sur les cultures OGM... " En plein départ de vacances, le journal officiel du 25 juillet a discrètement rendu publique une modification apparemment anodine du catalogue français des variétés cultivées. Il s’agit en fait d’une autorisation de vente en France, et par là même dans toute l’Europe, des semences de 38 nouvelles variétés de maïs OGM. La culture des variétés insecticides MON 810 reste certes toujours interdite dans notre pays : pour combien de temps sachant que la Commission européenne peut du jour au lendemain mettre fin au moratoire en répondant favorablement à la demande de renouvellement de l’autorisation déposée par Monsanto ? Et les entreprises semencières Monsanto, Pionner, KWS, Limagrain et Maïsadour qui ont obtenu leur inscription peuvent en vendre désormais les semences dans tous les pays qui autorisent leur culture. La culture des maïs T25 tolérant l’herbicide total glufosinate d’ammonium est par contre immédiatement possible. Autorisée en l’Europe depuis 1998 et jusqu’à ce qu’une réponse soit faite à la demande de renouvellement de cette autorisation, elle n’a fait l’objet d’aucun moratoire parce qu’aucune entreprise semencière n’avait jusqu’alors demandé à en commercialiser les semences. Cette culture reste de peu d’intérêt agronomique en France tant que le glufosinate d’ammonium n’y est pas autorisé sur le maïs, mais cette autorisation peut arriver d’un jour à l’autre. De plus, la multiplication de semences destinées à l’exportation peut très bien être réalisée sans cet herbicide et démarrer dès les prochains semis. La Confédération paysanne dénonce les manoeuvres du Ministre de l’Agriculture qui se plie aux désirs de l’industrie des semences pour mettre fin en cachette au moratoire sur les cultures OGM en pleine trêve estivale. Cette décision est aux antipodes des déclarations de Nicolas Sarkozy qui récemment encore se prononçait contre les « OGM-Pesticides ». La Confédération paysanne appelle la population qui a maintes fois manifesté son opposition aux OGM à tout faire pour empêcher leur remise en culture en France." Message de la Confédération Paysanne du mardi 3 août 2010 Paris, le 2 août 2010 - Le 20 juillet dernier la France, via le Ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire, a inscrit en toute discrétion au catalogue des plantes autorisées à la culture en France deux variétés de maïs OGM T25. Concrètement cela signifie que ce maïs peut être cultivé dès aujourd'hui sur le territoire français, et très prochainement sur tout le territoire européen puisque l'inscription à un catalogue national entraîne automatiquement l'inscription au catalogue européen ! La France est ainsi le premier pays européen à autoriser la culture de cet OGM. « Le gouvernement a sournoisement ouvert la porte aux OGM en France juste avant de partir en vacances, déclare Arnaud Apoteker, chargé de campagne OGM pour Greenpeace France. Si une société décide de planter cet OGM demain, elle en a le droit alors même qu'aucune réglementation de coexistence n'est en place aujourd'hui. Cela serait une catastrophe ! Nous demandons le retrait immédiat du maïs OGM T25 du catalogue ainsi que l'adoption par la France d'une clause de sauvegarde sur cet OGM. » Une culture insensée et dangereuse en France Ce maïs OGM a pour seule caractéristique d'être tolérant à un herbicide très toxique, le glufosinate. Ce dernier est d'ailleurs interdit d'utilisation sur les cultures de maïs. La culture du T25 n'a donc aucun intérêt mais peut s'avérer très dangereuse. En effet il est impossible de contrôler l'utilisation du glufosinate sur les champs cultivés avec cet OGM. « La tolérance du T25 à un herbicide aussi toxique que le glufosinate représente un vrai risque de santé publique, ajoute Arnaud Apoteker. Les preuves de sa nocivité sont si évidentes qu'il figure parmi les 22 produits agrochimiques qui vont bientôt être retirés du marché en Europe ! » Le glufosinate représente un risque considérable pour les agriculteurs, est nuisible pour les insectes des zones environnantes et est potentiellement dangereux pour les consommateurs qui ingèrent des aliments contenant des résidus de cet herbicide Et revoilà le MON810 Le 20 juillet la France a aussi inscrit au catalogue 30 variétés de MON810. La France ayant une clause de sauvegarde sur cet OGM, cette inscription va permettre aux industriels français du maïs de cultiver et de vendre le MON810 à l'étranger. « Le gouvernement français cède à la pression des industriels avec ces inscriptions au catalogue. Aujourd'hui l'Etat fait quelque chose d'inimaginable : il reconnaît que le MON810 représente un danger et applique une clause de sauvegarde sur son territoire et en même temps il permet la culture de ce dernier à l'étranger ! Qu'est-ce que cela signifie ? Ce qui est dangereux en France l'est moins pour les autres pays ? C'est une attitude scandaleuse vis-à-vis de nos voisins européens ! Si le gouvernement français admet que les OGM sont dangereux, il doit assumer son choix jusqu'au bout et retirer immédiatement du catalogue ces variétés de MON810 ! » conclut Arnaud Apoteker. Il est bon de rappeler que les OGM T25 et MON810 sont autorisés en Europe depuis 1998 et que leur processus de ré-autorisation est en cours (une autorisation est donnée pour 10 ans). Mais les processus sont extrêmement lents et en attendant la décision de l'Union européenne, ces cultures restent autorisées jusqu'à son éventuelle ré-autorisation ... Le principe de précaution ne s'applique donc pas dans ce cas et des cultures OGM qui ont plus de douze ans sont toujours cultivées !
Le ministère de l’Agriculture a profité de la pause estivale pour mettre fin au moratoire français sur les cultures OGM... " En plein départ de vacances, le journal officiel du 25 juillet a discrètement rendu publique une modification apparemment anodine du catalogue français des variétés cultivées. Il s’agit en fait d’une autorisation de vente en France, et par là même dans toute l’Europe, des semences de 38 nouvelles variétés de maïs OGM. La culture des variétés insecticides MON 810 reste certes toujours interdite dans notre pays : pour combien de temps sachant que la Commission européenne peut du jour au lendemain mettre fin au moratoire en répondant favorablement à la demande de renouvellement de l’autorisation déposée par Monsanto ? Et les entreprises semencières Monsanto, Pionner, KWS, Limagrain et Maïsadour qui ont obtenu leur inscription peuvent en vendre désormais les semences dans tous les pays qui autorisent leur culture. La culture des maïs T25 tolérant l’herbicide total glufosinate d’ammonium est par contre immédiatement possible. Autorisée en l’Europe depuis 1998 et jusqu’à ce qu’une réponse soit faite à la demande de renouvellement de cette autorisation, elle n’a fait l’objet d’aucun moratoire parce qu’aucune entreprise semencière n’avait jusqu’alors demandé à en commercialiser les semences. Cette culture reste de peu d’intérêt agronomique en France tant que le glufosinate d’ammonium n’y est pas autorisé sur le maïs, mais cette autorisation peut arriver d’un jour à l’autre. De plus, la multiplication de semences destinées à l’exportation peut très bien être réalisée sans cet herbicide et démarrer dès les prochains semis. La Confédération paysanne dénonce les manoeuvres du Ministre de l’Agriculture qui se plie aux désirs de l’industrie des semences pour mettre fin en cachette au moratoire sur les cultures OGM en pleine trêve estivale. Cette décision est aux antipodes des déclarations de Nicolas Sarkozy qui récemment encore se prononçait contre les « OGM-Pesticides ». La Confédération paysanne appelle la population qui a maintes fois manifesté son opposition aux OGM à tout faire pour empêcher leur remise en culture en France." Message de la Confédération Paysanne du mardi 3 août 2010 Paris, le 2 août 2010 - Le 20 juillet dernier la France, via le Ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire, a inscrit en toute discrétion au catalogue des plantes autorisées à la culture en France deux variétés de maïs OGM T25. Concrètement cela signifie que ce maïs peut être cultivé dès aujourd'hui sur le territoire français, et très prochainement sur tout le territoire européen puisque l'inscription à un catalogue national entraîne automatiquement l'inscription au catalogue européen ! La France est ainsi le premier pays européen à autoriser la culture de cet OGM. « Le gouvernement a sournoisement ouvert la porte aux OGM en France juste avant de partir en vacances, déclare Arnaud Apoteker, chargé de campagne OGM pour Greenpeace France. Si une société décide de planter cet OGM demain, elle en a le droit alors même qu'aucune réglementation de coexistence n'est en place aujourd'hui. Cela serait une catastrophe ! Nous demandons le retrait immédiat du maïs OGM T25 du catalogue ainsi que l'adoption par la France d'une clause de sauvegarde sur cet OGM. » Une culture insensée et dangereuse en France Ce maïs OGM a pour seule caractéristique d'être tolérant à un herbicide très toxique, le glufosinate. Ce dernier est d'ailleurs interdit d'utilisation sur les cultures de maïs. La culture du T25 n'a donc aucun intérêt mais peut s'avérer très dangereuse. En effet il est impossible de contrôler l'utilisation du glufosinate sur les champs cultivés avec cet OGM. « La tolérance du T25 à un herbicide aussi toxique que le glufosinate représente un vrai risque de santé publique, ajoute Arnaud Apoteker. Les preuves de sa nocivité sont si évidentes qu'il figure parmi les 22 produits agrochimiques qui vont bientôt être retirés du marché en Europe ! » Le glufosinate représente un risque considérable pour les agriculteurs, est nuisible pour les insectes des zones environnantes et est potentiellement dangereux pour les consommateurs qui ingèrent des aliments contenant des résidus de cet herbicide Et revoilà le MON810 Le 20 juillet la France a aussi inscrit au catalogue 30 variétés de MON810. La France ayant une clause de sauvegarde sur cet OGM, cette inscription va permettre aux industriels français du maïs de cultiver et de vendre le MON810 à l'étranger. « Le gouvernement français cède à la pression des industriels avec ces inscriptions au catalogue. Aujourd'hui l'Etat fait quelque chose d'inimaginable : il reconnaît que le MON810 représente un danger et applique une clause de sauvegarde sur son territoire et en même temps il permet la culture de ce dernier à l'étranger ! Qu'est-ce que cela signifie ? Ce qui est dangereux en France l'est moins pour les autres pays ? C'est une attitude scandaleuse vis-à-vis de nos voisins européens ! Si le gouvernement français admet que les OGM sont dangereux, il doit assumer son choix jusqu'au bout et retirer immédiatement du catalogue ces variétés de MON810 ! » conclut Arnaud Apoteker. Il est bon de rappeler que les OGM T25 et MON810 sont autorisés en Europe depuis 1998 et que leur processus de ré-autorisation est en cours (une autorisation est donnée pour 10 ans). Mais les processus sont extrêmement lents et en attendant la décision de l'Union européenne, ces cultures restent autorisées jusqu'à son éventuelle ré-autorisation ... Le principe de précaution ne s'applique donc pas dans ce cas et des cultures OGM qui ont plus de douze ans sont toujours cultivées !
A noter :
Transp'ART en CE a organisé le 1er F.E.S.T.I.F. du Littoral Nord...
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